Les hippocampes

Un clin d’œil à l’univers sous-marin pour mieux parler de la cour du collège, haut lieu de notre histoire… Les hippocampes, notre nouveau spectacle inspiré de la parole de collégiens de 5e, parle de cette jeunesse d’aujourd’hui, aux prises avec les relations filles/garçons à l’adolescence, la violence à l’école, les rumeurs…  

Projet H, manuel de combat

Projet H ne raconte pas d’histoire mais délivre des moments de vie de femmes, des moments pénibles, de peur, de dégoût, des moments d’effondrement mais aussi des désirs de révolte.  

La mêlée

Les jeunes d’aujourd’hui sont-ils plus violents qu’hier ? La violence se manifeste dans un lycée sous la forme de harcèlements et de silences, d’insultes, d’orientation non choisie, de tensions entre les personnages — qu’ils soient garçons ou filles, élèves, professeurs ou parents. Le problème est toujours chez l’autre…  

L’ascenseur


« Putain, mais qui s’amuse à nous mettre
 les uns contre les autres

, à nous différencier, à nous séparer comme ça les uns des autres ? » C’est Nicholas qui lance ces questions dans le texte, mais elles pourraient tout autant être posées par Djamal, Alyona, Samuel, Sallimata ou Kassim. L’ascenseur, comme de nombreux textes du Lien Théâtre, interroge les rapports de force, les relations de pouvoir.

T’es pas mon genre

Quelle est la part de consentement dans la rencontre et le désir de l’autre ? La mise en scène souligne le trouble des personnages et le danger qui les guette. Au-delà des stéréotypes, des préjugés, du poids de l’image dans notre société, T’es pas mon genre pose la question : comment devenir soi-même, comment se rencontrer et rencontrer l’autre ?