Happenings

« Tu sais que t’es bonne, toi ? », « Tu me donnes ton 06 ? » ou encore « Hé ! Ça te tente un mec au menu ? ». Voilà quelques-unes des sollicitations verbales – parmi les moins graveleuses – que peuvent entendre les femmes au cours de leurs déplacements quotidiens. Même s’ils sont parfois tournés sous la forme de “compliments”, ces comportements répétés de harcèlement participent à faire de la ville un espace plus masculin que féminin. Et ils sont particulièrement mal vécus par les femmes qui y sont très régulièrement exposées. 81 % des femmes déclarent ainsi avoir déjà subi du harcèlement sexuel ou sexiste dans les lieux publics. …

Sois belle et tais-toi

Les relations amoureuses ne ressemblent pas toujours aux contes de fées et la descente au cauchemar est une pente glissante… Sois belle et tais-toi dissèque ce tourbillon de violence qui détruit tant de femmes et détaille l’évolution historique des violences faites aux femmes depuis le Moyen Âge. 

Respirs

Respirs est une pièce créée grâce à l’énergie, à la détermination et au courage de femmes qui ont voulu parler, élever leur voix, crier et partager leurs histoires, singulières et collectives. Il est temps d’entendre sur scène, dans une exigence artistique, la parole de personnes concernées par les violences conjugales. 

Les hippocampes

Un clin d’œil à l’univers sous-marin pour mieux faire remonter les rumeurs à la surface… Les hippocampes, inspiré de la parole de collégiens de 5e, traite de cette jeunesse d’aujourd’hui en prise avec les réseaux sociaux, les rumeurs, la réputation, la violence à l’école, les relations filles/garçons…  

La mêlée

L’image qu’on a des jeunes est qu’ils sont de plus en plus violents. Aujourd’hui l’adulte semble avoir de plus en plus peur de l’adolescent ; aujourd’hui les adultes entre eux, parents, enseignants, ainés dans la rue, semblent être dans un discrédit mutuel et manquent de cohérence face aux jeunes. Le problème est toujours chez l’autre… Chronique de classe, La Mêlée est aussi un cri, un appel à la solidarité pour s’en sortir.  

L’ascenseur

« Putain, mais qui s’amuse à nous mettre les uns contre les autres, à nous différencier, à nous séparer comme ça les uns des autres ? » C’est Nicholas qui lance ces questions dans le texte, mais elles pourraient tout autant être posées par Djamal, Alyona, Samuel, Sallimata ou Kassim. L’ascenseur, comme de nombreux textes du Lien Théâtre, interroge les rapports de force, les relations de pouvoir. L’Ascenseur, c’est la possibilité de rencontres qui nous permet de rêver à une détente collective et à une métamorphose de notre liberté.

T’es pas mon genre

Quelle est la part de consentement dans la rencontre et le désir de l’autre ? La mise en scène souligne le trouble des personnages et le danger qui les guette. Au-delà des stéréotypes, des préjugés, du poids de l’image dans notre société, T’es pas mon genre pose la question : comment devenir soi-même, comment se rencontrer et rencontrer l’autre ?